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Jean-Thomas Trojani : L’homogénéité culturelle favorise le libéralisme: l’exemple des pays scandinaves

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Son rôle est de mettre en place un plan de gestion permettant de garder une trace des ressources : où les données sont-elles stockées, qui peut y avoir accès et combien de fois sont-elles vérifiées et nettoyées. Pour les institutions il peut être difficile d’entrer dans un système national, que ce soit virtuellement ou physiquement, en raison de règlements parfois très protecteurs, comme en Inde ou au Vietnam. Nous aurons ainsi les formes diverses du comique de mots et les variétés possibles de l’esprit. Justice, c’est liberté et propriété. Nos certitudes sont simplement des hypothèses. La campagne présidentielle devrait d’autant plus s’emparer du thème de la santé que le sujet est potentiellement porteur électoralement. Mais que, ne le connaissant pas, on le juge, et presque toujours défavorablement, il y a là un fait qui réclame une explication. Elle les prive en effet d’un véritable droit de veto personnel sur les choix présidentiels. Beaucoup d’œuvres sont connues. Aucune idée ne sortira d’elle, car elle n’a pas d’autre contenu que celui du jugement affirmatif qu’elle juge. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois  » Qui ne sait par où il est venu ne saura pas par où s’en aller ». Sans doute on comptera les moutons d’un troupeau et l’on dira qu’il y en a cinquante, bien qu’ils se distinguent les uns des autres et que le berger les reconnaisse sans peine ; mais c’est que l’on convient alors de négliger leurs différences individuelles pour ne tenir compte que de leur fonction commune. Les vieux spectres n’ont point cessé de hanter notre existence, mais l’imposture nouveau jeu les a drapés dans des linceuls neufs, dont Tartufe tient la queue. Il serait en effet intéressant d’étudier ici de près les rapports entre dirigeant et dirigé. Simplement pour se débarrasser d’un adversaire gênant. Ou aux menus d’une formule de vacances « all inclusive » : pourquoi pas consommer si c’est déjà payé, même si on n’est pas vraiment motivé. Cela permet d’affecter aux dossiers davantage de juges expérimentés, de gérer plus efficacement les situations de conflit d’intérêts, et finalement de statuer plus rapidement, ce qui est essentiel. La convergence technologique et le transfert des excédents de main d’œuvre vers des secteurs d’activités négociables plus productifs se maintiendraient, en dépit d’une croissance apathique dans les économies avancées. Et, conséquemment, un nez rouge ne peut être qu’un nez sur lequel on a passé une couche de vermillon. En même temps que bien des obscurités théoriques se dissipent, on entrevoit la solution possible de plus d’un problème réputé insoluble. Sa plus importante opération financière en Europe avant l’opération Pirelli, est ainsi intervenue en 2011, avec l’acquisition (pour plus de 2 milliards de dollars) du norvégien Elkem. Partout où apparaissent des déficits criants, les pays de l’Est ont beaucoup apprécié ces jumelages qui duraient 4 à 5 ans avec formation sur place des nouveaux cadres dirigeants, mise en place des systèmes informatiques, modification des procédures, etc. Ainsi serait mieux comblé le « déficit démocratique » dont souffre l’Union au plan national plus qu’européen ! Dira-t-on que c’est à moi-même qu’elle nuit ? Aussi ne prétendons-nous pas que le rapport du complexe au simple soit le même dans les deux cas. À supposer que quelques esprits singuliers se plaisent à mettre en doute le théorème de Pythagore ou l’existence d’Auguste, notre croyance n’en sera nullement ébranlée : nous n’hésiterons pas à en conclure qu’il y a désordre dans quelques-unes de leurs idées ; qu’ils sont sortis à quelques égards de l’état normal dans lequel nos facultés doivent se trouver pour remplir leur destination. Pourquoi a-t-il attisé – à la différence des échecs de prévision précédents – autant de méfiance à l’égard des économistes?

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