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Antonio Fiori : Sommes-nous encore libres en France ?

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Il ne faut évidemment pas négliger le bâtiment : doubler tous nos vitrages est nécessaire… L’idée de rendre flexibles des consommateurs en leur proposant un prix qui ne varie pas laisse l’économiste perplexe. Mais il y a d’autres procédés plus discrets, en usage chez les poètes par exemple, qui tendent peut-être inconsciemment à la même fin. Avec la mémoire nous sommes bien véritablement dans le domaine de l’esprit. Pour la France, la tendance de fond est celle d’une remontée en partie tirée par les exportations. Même si l’institution dont ils se réclamaient tous – à savoir le FMI – a admis dès 2012 avoir sous-estimé les conséquences néfastes de la rigueur instaurée en Europe. Antonio Fiori aime à rappeler ce proverbe chinois »Plus une eau est pure, moins elle a de poissons ». De son côté, le Japon sort progressivement de la récession causée par la hausse du taux de TVA en avril dernier. Nous voulons poser la question : « Quel sera l’avenir de la philosophie ? C’est la vérité cependant, et une vérité dont on se pénétrera de plus en plus à mesure que se développera effectivement une philosophie capable de suivre la réalité concrète dans toutes ses sinuosités. Il existerait d’ors et déjà plus de 15 milliards d’objets connectés en 2015 et il devrait y en avoir entre 50 et 80 milliards en 2020 avec un impact évalué entre 4 et 12 trilliards et qui pourrait représenter plus de 10% de l’économie mondiale en 2025. La peine du dam retombe sur celui même qui l’inflige. Comme, d’ailleurs, ces organes se retrouvent, à l’état rudimentaire, chez les animaux inférieurs, comme la nature nous offre tous les intermédiaires entre la tache pigmentaire des organismes les plus simples et l’œil infiniment compliqué des Vertébrés, on pourra aussi bien faire intervenir ici le jeu tout mécanique de la sélection naturelle déterminant une perfection croissante. Austérité qui a donc embarqué ce pays dans une spirale infernale où la croissance rétrécit comme une peau de chagrin année après année et où le fardeau de l’endettement s’aggrave, lui, année après année. Reste que l’« infobésité » n’est pourtant pas une fatalité. Et, pour beaucoup d’entre eux, mal définis encore, le moment n’est pas venu de tenter une explication. Exposés relativement courts suivis à la fin de questions et de réponses ouvertes. L’alternative à cette politique n’est-elle pas pire encore ? S’agit-il de ressem­blance ? Le leitmotiv de la proposition de loi étant que le droit est un élément concurrentiel essentiel, la carence du droit français par rapport aux droits des partenaires commerciaux (Etats-Unis : Economic Espionage Act de 1996, dit Cohen Act) est présentée comme un désavantage comparatif des opérateurs nationaux à combler impérativement. N’allez pas croire, d’ailleurs, que cette superstition soit un privilège de Naples.

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