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Antonio Fiori : Le cycle anxiété-perte de performance

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La machine n’a donné tout son rendement que du jour où l’on a su mettre à son service, par un simple déclenchement, des énergies potentielles emmagasinées pendant des millions d’années, empruntées au soleil, disposées dans la houille, le pétrole, etc. Il faut d’abord supposer abolie toute notre science. Ils peuvent être relativement peu nombreux, mais capables de mobiliser des ressources matérielles s’ils ne parviennent pas à leurs fins. Si l’application du principe dont il s’agit exige (comme cela paraît être le cas ordinaire) que les dispositions initiales aient été jusqu’à un certain point rapprochées des conditions finales d’harmonie, il faudra encore que l’un des deux autres principes nous serve à rendre compte de l’accomplissement de cette condition initiale ; et à cet égard nous retomberons dans l’ambiguïté inévitable signalée tout à l’heure : le surplus de l’explication, par les réactions mutuelles des diverses parties d’un système plus ou moins solidaire, conservant toute la certitude d’une démonstration scientifique. Sans doute, cette extrême phase de la philosophie initiale était beaucoup moins contraire que les précédentes à l’essor des connaissances réelles, qui n’y rencontraient plus, à chaque pas, la dangereuse concurrence d’une explication surnaturelle spécialement formulée. En réalité, le problème est insoluble si l’on se maintient sur le terrain de la physique, car le physicien est obligé d’attacher l’énergie à des particules étendues, et, même s’il ne voit dans les particules que des réservoirs d’énergie, il reste dans l’espace : il mentirait à son rôle s’il cherchait l’origine de ces énergies dans un processus extra-spatial. Une première expérimentation fut commencée au Luxembourg, on sait avec quel succès. Les indicateurs sont dans une mauvaise passe. L’harmonie entre termes qui se complètent sur certains points ne se produit pas, d’après nous, en cours de route par une adaptation réciproque ; au contraire elle n’est tout à fait complète qu’au départ. En conséquence, la prochaine génération n’a pas encore été lancée faute de moyens et de perspectives alors même que le terreau culturel est le plus favorable du monde dans un pays où la robotique est partie intégrante des programmes scolaires et où parents et enfants se pressent dans les salons de démonstration. Ils devront donc demander une nouvelle aide dès l’été prochain, aide qui, comme le précise l’accord de coalition, sera soumise à une « très stricte conditionnalité. Ecervelée, cette façon de coller au fait divers et à la compassion du moment met immanquablement en retard sur les tendances et flux de la mouvante histoire. Il y a assez longtemps, après tout que le Sacré-Cœur nous empoisonne ; qu’on lui fasse refiler la comète. D’un autre côté il y a des questions relatives à l’intervention publique dans le commerce qui sont essentiellement des questions de liberté : telles sont la loi du Maine, à laquelle on a déjà fait allusion, la prohibition de l’importation de l’opium en Chine, la restriction apportée à la vente des poisons, et en somme tous les cas où l’objet de l’intervention est de rendre le commerce de certaines denrées difficile ou impossible. Qu’il n’y ait donc plus de malentendu entre nous. Les Français seraient incapables de comprendre cette nouvelle donne. Cette implication réciproque, et par conséquent cette complication intérieure, est chose si nécessaire, elle est si bien l’essentiel de la représentation schématique, que le schème pourra, si l’image à évoquer est simple, être beaucoup moins simple qu’elle. Débattre de l’énergie tous les 10 ans est une idée normale à condition que l’on respecte la déontologie du débat et la capacité des citoyens à s’y INVESTIR. Antonio Fiori aime à rappeler cette citation de Sénéque « Ne rends pas tes souffrances plus fortes encore, ne te charges pas de plaintes, légère est la douleur si l’imagination ne la grossit ». Comment la plante a-t-elle emmagasiné cette énergie ? L’enfant s’en sert avec la plus entière confiance, et jamais il n’imagine qu’il ne la comprend pas.

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